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maison bulbe
“maison bulbe”, wattwiller 2002-2007
Cette maison ne cherche pas à apparaître mais plutôt à disparaître. Posée sur pilotis, elle se dégage de son sol originel. Les limites entre la construction et son site sont tempérées par une palissade végétale se fondant dans le paysage. Le rez de chaussée est un parallélépipède de 135 m² percé de portes fenêtres. A l’étage, trois chambres d’enfants sont des entrelacements de parois de bois. Elles évoluent entre une ossature en lamellé collée permettant de développer un jeu de cloisonnement, se déliant pour se transformer en de multiples circulations. Ces étirements de matières (parois et sols) en bois d’okoumé ne s’arrêtent pas aux limites des murs de la maison, au contraire, ces voiles de bois se propagent à l’extérieur pour se terminer sur le terrain pentu.Ces prolongements unissent ainsi les différents niveaux de la maison mais sont également liés à la topographie du site.
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